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Le ministre belge des Transports en ligne après un voyage de 34 milles en jet privé | Nouvelles du monde

Un ministre belge des transports a été critiqué pour avoir pris un jet privé de Bruxelles à Anvers, un trajet d'environ 34 miles.

Lydia Peeters, ministre de la mobilité du gouvernement régional flamand, a admis avoir pris un vol de presse organisé par la compagnie de jets privés ASL Fly Executive.

Le trajet, qui dure 46 minutes dans les trains rapides toutes les deux heures, a été fortement critiqué par les groupes verts et les opposants politiques. Un militant de Greenpeace a décrit le vol comme «époustouflant», tandis qu'un député du parti vert au Parlement flamand, Imade Annouri, a déclaré qu'il était absurde, polluant et dépassé. "Dans plusieurs pays voisins, les vols courts sont progressivement supprimés et des investissements sont mis dans les liaisons ferroviaires", a déclaré le député flamand. «Je préférerais voir le ministre de la mobilité à l'avant-garde plutôt que de soutenir une compagnie aérienne.»

Peeters a déclaré qu'elle avait pris l'avion pour montrer son soutien aux aéroports régionaux, mais a admis que sa présence à une conférence de presse aurait été suffisante. Dans un communiqué, Peeters a déclaré qu'elle soutenait pleinement les initiatives visant à rendre l'industrie aéronautique plus durable. «La mobilité et la durabilité devront aller de pair. J'ai donc parfaitement compris la critique du vol de presse de mardi dernier. »

Le ministre avait assisté à un événement pour expliquer les actions du gouvernement flamand pour aider les aéroports régionaux, comme Anvers et Ostende, touchés par l'impact économique du coronavirus.

La critique rappelle le tollé lorsque la ministre fédérale de l'Environnement, Marie-Christine Marghem, a pris un jet privé pour un sommet des Nations Unies sur le climat en 2018, mais a refusé d'inscrire la Belgique à un groupe de pays s'engageant à réduire davantage leurs émissions.

Les régions belges contrôlent de nombreuses politiques nécessaires pour faire face à l'urgence climatique, telles que les transports, le logement et l'agriculture, qui ont contribué à ralentir les progrès. La nation est sur le point de manquer les objectifs climatiques en 2020 et 2030, selon un rapport de l'UE.

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