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La nouvelle princesse belge prend sa place aux côtés de l'ancien roi pour la première fois | Nouvelles du monde

Le scandale royal de longue date qui a rivalisé la Belgique et endommagé les personnes impliquées a franchi une nouvelle étape lorsque l'ancien roi Albert II a retrouvé la fille qu'il a engendrée hors mariage il y a plus d'un demi-siècle.

Albert II s'est assis entre sa femme, la reine Paola, et l'ancienne Delphine Boel, qui a été reconnue comme Son Altesse Royale la princesse Delphine après une âpre lutte de paternité de deux décennies.

«Après le tumulte, la souffrance et la blessure, il est temps de pardonner, de guérir et de réconcilier», ont déclaré les trois dans un communiqué conjoint publié par le palais mardi, deux jours après la réunion.

«Ensemble, nous avons décidé de prendre cette nouvelle voie. Cela demandera de la patience et des efforts, mais nous sommes déterminés », ont-ils dit.

Le mois dernier, un tribunal belge a tranché en faveur de la princesse Delphine et l'a officiellement reconnue comme la fille d'Albert, ce que le monarque vieillissant s'était battu pour éviter depuis que les rumeurs de paternité sont devenues publiques en 1998.

La princesse Delphine, 52 ans, est une artiste connue pour ses statues décalées, parfois scandaleuses. Albert, 86 ans, était roi jusqu'en 2013.

Le rassemblement de dimanche a été suivi d'une réunion apparemment chaleureuse avec son demi-frère, le roi Philippe en titre, au palais.

Des rumeurs sur la mère d’Albert et de la princesse Delphine, l’épouse aristocratique d’un riche industriel, circulaient depuis des années mais Albert refusa longtemps de la reconnaître.

La princesse Delphine a déclaré qu'aller au tribunal consistait à obtenir la reconnaissance de la famille et l'amour d'un père qui l'avait impitoyable et l'avait combattue devant le tribunal. Elle a dit que cela avait rendu sa vie «très douloureuse».

La photo de la rencontre de dimanche montrait les trois devant une cheminée avec des biscuits, intacts, sur la table. Tous les trois étaient assis à l'écart et leurs sourires n'étaient pas exubérants, mais c'était un moment décisif pour la maison royale de Belgique.

«Lors de notre rencontre au château du Belvédère, chacun de nous, avec empathie et sérénité, a pu exprimer ses sentiments et ses expériences», indique le communiqué. «Un nouveau chapitre s’était ouvert, riche en émotions, en tranquillité d’esprit, en compréhension et en espoir.»

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