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La fille du roi belge se bat pour avoir le droit de se dire princesse | Nouvelles du monde

Une femme qui a mené avec succès une bataille juridique de sept ans pour prouver qu'elle était la fille de l'ancien roi de Belgique, Albert II, apprendra le mois prochain si, contre la volonté de son père, elle pourra utiliser les titres Her Royal. Altesse et la princesse de Belgique.

Delphine Boël, 52 ans, artiste et sculpteur, dont la mère a eu une liaison extra-conjugale avec Albert dans les années 1960 et 1970, a fait valoir devant la cour d'appel de Bruxelles qu'elle devrait également pouvoir utiliser le nom de famille de son père biologique, Saxe-Cobourg. Le tribunal rendra son jugement le 29 octobre.

Le roi Albert, 86 ans, qui a abdiqué du trône belge en 2013, a été contraint de reconnaître qu’il était le père biologique de Boël après un test ADN ordonné par le tribunal en janvier dernier.

Boël, qui avait passé du temps avec Albert dans son enfance, le surnommant Papillon, avait demandé une reconnaissance il y a plus de 20 ans mais ses demandes avaient été rejetées. Elle n'a lancé une bataille juridique pour prouver sa paternité qu'en juin 2013, après que l'aînée de ses deux enfants, Joséphine, ait été admise à l'hôpital pour une pneumonie, et elle a senti l'absence de son père biologique.

L’affirmation de Boël a reçu un coup de pouce vital l’automne dernier lorsque la cour d’appel a jugé que Jacques Boël, avec qui elle avait grandi, n’était pas son père biologique et a chargé un expert de réaliser un test pour comparer son ADN avec celui d’Albert.

Le roi a accepté de fournir un échantillon de salive – qui a prouvé sa paternité – après que les tribunaux ont menacé de lui infliger une amende de 5 000 € (4 370 £) pour chaque jour de refus.

Le roi Albert II de Belgique à la retraite se serrant la main à l'extérieur de l'église



Le roi Albert II de Belgique à la retraite, photographié l'année dernière. Il a été contraint de passer un test ADN, qui a prouvé qu’il était le père biologique de Boël. Photographie: Isopix / Rex / Shutterstock

Marc Uyttendaele, l’avocat de Boël, a déclaré qu’elle voulait simplement être traitée de la même manière que les autres enfants d’Albert. «Ces titres sont des choses qui lui appartiennent, tout comme ils appartiennent aux autres enfants du roi Albert. Ma cliente n'a jamais eu d'autre intention que d'être traitée exactement de la même manière que les autres enfants du roi, ses frères et sa sœur », a-t-il déclaré.

Alain Berenboom, qui agit pour l'ancien roi, a déclaré que la question des titres royaux devrait être entre les mains de l'État, plutôt que des tribunaux. "En ce qui concerne le titre, ce n'est pas une prérogative du tribunal mais une prérogative du pouvoir exécutif, à notre avis", a-t-il déclaré.

Le jour où Albert a quitté le trône il y a sept ans, invoquant des problèmes de santé, la mère de Boël, la baronne Sybille de Selys Longchamps, a accordé une interview télévisée où elle a parlé publiquement pour la première fois de sa liaison avec le roi.

«Je pensais que je ne pouvais pas avoir d'enfants parce que j'avais eu une infection», a-t-elle déclaré à propos de la relation, qui aurait duré de 1966 à 1984. «Nous n'avions pris aucune précaution.

Elle a poursuivi: «C'était une belle période. Delphine était une enfant amoureuse. Albert n'était pas la figure paternelle mais il était très gentil avec elle.

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