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A suivre : mes habitudes de consommation sont-elles sans risque ?

pas certain que ce truc fera le bonheur de tous

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Conséquences physiques

La surconsommation de boissons alcoolisées induit des dégâts physiques et dérègle l’organisme.
Cerveau, cœur, œsophage, foie, peau : bon nombre d’organes sont touchés.

Impact sur l’organisme

La toxicité de l’alcool se fait de plusieurs manières :

  • toxicité directe de l’alcool lui-même
  • toxicité des métabolites de l’alcool (produits de sa dégradation par l’organisme)
  • carences nutritionnelles et déshydratation associées à l’alcoolisation

Les effets toxiques de l’alcool peuvent atteindre toutes les fonctions vitales. En plus du cerveau pour lequel les conséquences sont nombreuses, certains organes sont principalement touchés :

Organes concernés

Cerveau :

L’alcool entraîne une destruction irréversible du cerveau.

voir en fin d’article

Yeux :

Des atteintes du nerf optique (névrites) peuvent diminuer l’acuité visuelle. Cela se traduit par une vision trouble et des lacunes dans le champ visuel (scotomes). Ceci ne concerne qu’un faible pourcentage de patients alcoolodépendants, ayant le plus souvent entre 40 et 70 ans.

Oesophage :

Une forte alcoolisation peut provoquer des troubles moteurs impliqués dans le reflux gastro-oesophagien. Le transit alimentaire normal (oesophage > estomac > intestin) n’est plus correctement suivi. Le bol alimentaire est refoulé de l’estomac vers l’œsophage, entraînant des brûlures et des aigreurs. L’alcool a également une toxicité directe sur l’œsophage. Il favorise la pénétration d’agents cytotoxiques au travers de sa muqueuse. Ceci entraîne une inflammation de l’œsophage : l’oesophagite. Cette inflammation peut évoluer en ulcère chez les alcoolodépendants.
L’alcool peut aussi entraîner un cancer de l’œsophage. Il en est d’ailleurs le principal facteur.
Le risque de ce cancer est encore 35 fois plus élevé pour un individu alcoolodépendant fumeur par rapport à un non-fumeur ne buvant pas.

Peau :

L’alcool est responsable de modifications vasculaires : il dilate les vaisseaux sanguins. De fines dilatations d’un groupe de capillaires sanguins peuvent apparaître, se traduisant par une rougeur faciale.
Les angiomes stellaires sont des lésions vasculaires bénignes de la peau. Ils ont pour origine un point central autours duquel de petites branches capillaires se ramifient. Ils sont signes d’une insuffisance hépatique.
L’alcool diminue la coordination motrice. Cela amène le sujet à se cogner ou à se blesser plus fréquemment. Ces traumatismes répétés laissent apparaître des ecchymoses (bleus). Cette tendance à la contusion peut être amplifiée par les anomalies sanguines induites par l’alcool.

Coeur :

L’excès d’alcool favorise l’hypertension artérielle (pouvant être à l’origine d’Accidents Vasculaires Cérébraux), l’insuffisance et les troubles du rythme cardiaque (myocardiopathies). Le cœur est fragilisé et le risque d’arrêt cardiaque ou d’embolie sont augmentés. Il faut savoir que l’alcool est le 3e facteur d’hypertension artérielle, après l’âge et le poids, mais devant le tabac et les conditions de vie et d’alimentation.

Foie :

Le foie est l’organe qui épure l’alcool du corps. Il est donc principalement touché par une alcoolisation. La maladie alcoolique du foie est liée à la quantité d’alcool absorbée et à la durée de l’intoxication. Les lésions observées sont proportionnelles à la quantité d’alcool ingérée et apparaissent tardivement (10 à 20 ans).
Chez la femme, l’organisme est plus fragile, l’apparition des conséquences de l’alcool sur le foie ne prennent souvent que 5 ans !

La stéatose est la lésion la plus précoce du foie de l’alcoolique. Elle est constante chez le buveur excessif chronique, et ne donne aucune manifestation clinique particulière.
Cette atteinte est encore réversible ! Le sevrage entraîne une régression totale de la stéatose et une régénération du foie.

La stéato-nécrose, ou hépatite alcoolique, est le second stade de lésion du foie. Cela peut évoluer vers une destruction du tissu hépatique si l’alcool n’est pas arrêté. Les manifestations cliniques sont multiples : anorexie et amaigrissement important, fatigue, vomissements, perte de masse musculaire. Le plus souvent, en moins d’un an, la non-consommation suffit à stabiliser l’état du foie, voire à obtenir une régression des lésions.

La cirrhose est caractérisée par la destruction des cellules du foie. Cette destruction est définitive et les cellules ne se régénèreront pas, elles laisseront place à un tissu fibreux non fonctionnel. C’est l’évaluation de cette fibrose qui reflète le degré d’avancement de la cirrhose. La cirrhose peut ensuite dégénérer en cancer du foie. Comme tous les cancers, il est dû à une prolifération cellulaire très importante qui vont affecter le foie, puis l’organisme tout entier. Certaines de ces cellules cancéreuses sont capables d’atteindre d’autres organes et de former des métastases, qui vont les attaquer. De même que le reste des atteintes hépatiques, le diagnostic du cancer du foie est délicat, les signes cliniques étant très faibles durant son développement.

 

Pancréas :

Le pancréas est une glande digestive sécrétant des enzymes nécessaires au processus de digestion des aliments. Lorsqu’il y a une inflammation du pancréas, on parle de pancréatite. Une pancréatite aiguë est une digestion brutale et massive de la glande par ses propres enzymes, entraînant un décès dans 20 à 40% des cas.
Une pancréatite chronique est à l’origine d’une malabsorption des aliments par insuffisance des sécrétions déversées dans l’intestin. Elle produit des douleurs et un amaigrissement par dénutrition.

Estomac :

L’alcool est la principale cause d’inflammation de l’estomac. Les effets de l’alcool y varient selon qu’il s’agit d’une forte prise d’alcool ponctuelle ou d’une alcoolisation chronique.

Forte prise d’alcool : l’alcool peut ralentir la vidange de l’estomac. A de très fortes doses, l’alcool peut provoquer une inflammation de l’estomac.
Cela se manifeste par des brûlures, une anorexie, et parfois des vomissements sanglants.

Alcoolisation chronique : les hémorragies digestives sont fréquentes chez les personnes alcooliques. Elles sont principalement dues à des ruptures de varices œsophagiennes (liées à l’atteinte du foie) ou à des altérations de la muqueuse gastrique.

Une gastrite chronique survient plus fréquemment et de façon plus précoce (avant 45 ans) chez les alcooliques que chez les personnes abstinentes. Elle s’accompagne en général d’une anémie et d’une dénutrition.

Appareil uro-génital :

Homme :

L’alcool peut entraîner des troubles de l’érection et/ou de l’éjaculation. De même, on observe une baisse de la libido. Ces facteurs peuvent compromettre la qualité de la vie sexuelle de l’individu. Par ailleurs, l’alcool peut être responsable d’une atrophie testiculaire : le volume des testicules diminue.

Femme :

L’alcool peut induire une perturbation du cycle menstruel. D’autres organes comme les ovaires, l’utérus ou le vagin peuvent être atrophiés. L’alcool est bien plus dangereux chez la femme enceinte. La consommation pendant la grossesse va induire le syndrome d’alcoolisation fœtale, ou SAF. Il se caractérise par un retard psychomoteur et des anomalies sur les plans physiques et psychiques de l’enfant.

Dommages de l’alcool sur le cerveau

L’alcool affecte la majorité des organes : le cerveau est l’un des plus touchés. L’alcool y entraîne des atteintes physiologiques importantes, avec de multiples symptômes associés.

 

Atteintes physiologiques

L’alcool passe directement du tube digestif aux vaisseaux sanguins.
Il atteint le cerveau en quelques minutes via la circulation sanguine.

L’alcool a plusieurs effets sur les neurones. Le fonctionnement de leurs membranes est perturbé et certaines enzymes ne fonctionnent plus correctement.

 

Cet effet explique l’effet sédatif de l’alcool : l’activité neuronale est diminuée. L’état d’adaptation du corps humain suite à une alcoolisation chronique et prolongée explique la caractéristique du sevrage à l’alcool. Les neurones ont « pris l’habitude » d’être moins réactifs. L’organisme y répond en envoyant plus de stimulis d’excitation. Au début de l’arrêt de l’alcool ce phénomène perdure et entraîne l’état d’excitation connu dans le syndrome de sevrage.
A la fin du sevrage l’organisme se sera réadapté à une transmission neuronale normale.

 

Atteintes cérébrales

 

Le métabolisme du neurone est identique à celui des autres cellules. A ceci près qu’il est incapable de se multiplier. Pour son bon fonctionnement et sa survie, il a besoin de vitamines B1 et PP.

Or, l’alcoolisation chronique entraîne des carences dans ces deux vitamines.

La vitamine B1 régule l’assimilation des glucides (source d’énergie) dans le neurone. La vitamine PP y intervient dans la respiration cellulaire.
Leur absence ou carence provoque une dégénérescence du neurone qui va finir par être détruit.

 

Cette atteinte cérébrale est irréversible. Les capacités intellectuelles sont définitivement amoindries.

Les jeunes adolescents sont encore bien plus exposés, car les dégâts occasionnés par des alcoolisations trop massives vont significativement perturber la croissance et le développement de leur cerveau. Consultez aussi le dossier alcool & jeunes.

 

Symptômes


Démence alcoolique

L’alcoolisation chronique est la troisième cause de démence des malades hospitalisés.
L’abus prolongé d’alcool peut provoquer des lésions cérébrales et donner lieu à des symptômes proches de ceux de la démence.


Hallucinations

Les buveurs peuvent être victimes d’illusions ou d’hallucinations.
La nuance est qu’une illusion est une sensation déformée, à partir d’un élément sensoriel réel.
Par ailleurs l’hallucination est une sensation perçue, sans élément sensoriel réel.

La personne alcoolique est consciente de ses illusions, au contraire des hallucinations qui peuvent conduire le sujet à des actes délictueux, dangereux pour lui ou son entourage.

Les hallucinations auditives sont des sons indéfinissables ou des paroles et propos répétitifs, à connotation érotique, culpabilisante ou persécutante. Les hallucinations visuelles se manifestent plus rarement, et produisent des images monstrueuses, des formes ou ombres menaçantes.


Accidents vasculaires cérébraux (AVC)

L’alcool est un facteur de risque d’accidents vasculaires cérébraux (infarctus cérébral ou hémorragie cérébrale). Associé à d’autres facteurs de risques tel l’hypertension artérielle, le tabac ou le diabète, le risque est encore plus grand.


Perturbations du sommeil

Il a une action négative à la fois sur la qualité et la durée du sommeil et sur la vigilance. Ainsi, les perturbations du sommeil sont fréquentes chez les personnes alcooliques, mais également chez certaines personnes qui ont complètement cessé de boire.
En perturbant le sommeil, l’alcool va tourmenter l’individu également en journée. Victime de manque de sommeil et d’une moins bonne vigilance, celui-ci verra ses performances diminuées même la journée.


Delirium tremens

C’est une affection neurologique gravissime, qui peut se manifester lors du sevrage d’une personne alcoolodépendante.
Elle se caractérise par un état d’agitation avec tremblements, fièvre et troubles de la conscience.


Epilepsie

L’alcoolisme est la première cause d’épilepsie tardive de l’adulte. Les personnes alcooliques peuvent présenter des crises d’épilepsie liées au sevrage. Cela arrive aussi plus rarement dans le cas d’une ivresse.
Coma éthylique

La consommation d’une très forte quantité d’alcool peut provoquer un coma éthylique. C’est un coma toxique ou métabolique, associant faiblesse musculaire, difficultés respiratoire, baisses de la tension et de la température.

Le coma éthylique est dangereux, et l’issue peut être fatale !

source alcoweb.com

 

 

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